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Sécurité
Source FFPLUM
Le niveau de sécurité des ULMs est aujourd'hui comparables à celui des autres catégories d'aviation de loisir, avec 4 incidents pour 100 000 heures de vols.
ULM ou Avion ?
On désigne par Avion les aéronefs certifiés par l'OACI, par opposition aux ULM tels que définis ici. Ni mieux ni moins bien, la philosophie des deux catégories est différente et correspond à un usage différent :
La délivrance du brevet est faite par le même organisme (en France, par la DGAC) dans les deux catégories. Mais la formation est différente, plus légère, rapide et appliquée pour l'ULM. L'examen théorique est plus court (mais pas forcément plus facile).
L'ULM est plutôt destiné à la promenade ou aux petits voyages avec la possibilité de pratiquer à partir de terrains privés. Il est limité en capacité d'emport (seulement deux personnes à bord) à la limite des 450Kg de masse maximum .
Certains terrains sont interdits aux ULMs, sauf dérogation. L'avion, plus lourd est donc plutôt destiné aux voyages plus longs, avec plus de passagers et de bagages, mais ne pouvant utiliser que des pistes officielles.
L'ULM est plus sensible aux conditions météorologiques, pour la navigation comme pour le vol (limitation au vent de travers, sensibilité aux turbulences à cause d'une charge alaire plus faible). Le VFR de nuit est interdit aux ULMs, mais possible en avion.
L'ULM est moins coûteux. Le coût d'heure de vol allant de 70 à 150 € pour un ULM contre 120 à 200 € pour l'avion, cela explique également que la moyenne annuelle d'heures de vol des pilotes est de 2 à 3 fois plus importante en ULM qu'en avion. L'utilisation des terrains ULM est généralement gratuite alors que beaucoup d'aérodromes et d'aéroports ont des taxes d'atterrissage.
L'ULM n'impose pas de minimum d'heures de vol, de qualification montagne, de certificat médical aéronautique. C'est au pilote d'estimer ses capacités.
L'ULM, de part sa légèreté et sa simplicité, n'a pas plus d'accidents que les avions, et un atterrissage en campagne est souvent sans conséquences, ce qui n'est pas le cas en avion.
La perception des ULM par les riverains des aérodromes est souvent erronée, les considérant comme des machines bruyantes, alors qu'ayant des performances de montée bien meilleures que celles des avions et des moteurs plus modernes munis d'échappement, ils sont peu bruyants.